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Accidents mortels

 

Les incriminés devant la commission technique spéciale de retrait de permis

 

Initiée par l’office national de la sécurité du Burkina Faso (ONASER), la deuxième session foraine de l’année 2013 de la Commission technique spéciale de retrait de permis de conduire/C s’est tenue le lundi 30 septembre 2013 à l’auto-gare de Bobo-Dioulasso pour statuer sur des dossiers brûlants des cas d’accidents mortels de la circulation routière.

 

Ladite session qui n’a duré que quelques heures a connu la participation massive non seulement des membres de la Commission technique spéciale de retrait de permis de conduire, mais aussi des transporteurs et du syndicat des transporteurs de la région des Hauts-Bassins.

 

Il faut reconnaitre que la commission a examiné six dossiers d’accidents mortels de la circulation routière de l’ouest du Burkina Faso et huit autres dossiers concernant d’autres régions du Burkina Faso.

A l’ouverture de cette session, le chargé de la formation et de la normalisation de l’ONASER, Saïdou Maïga, représentant le directeur général a déclaré  : « la principale mission que cela vise c’est d’abord la transparence dans les activités que mène l’ONASER dans la mesure où aujourd’hui il y a une session foraine que se tient sur le retrait provisoire ou le retrait pur et simple du permis de conduire suite à des accidents mortels de la circulation.

D’habitude la commission se tenait entre quatre murs du bureau, mais depuis l’année dernière, elle s’est ouverte de telle sorte que tout le monde puisse comprendre les activités de l’ONASER et renforcer au moins la compréhension au tour de la session.

C’est surtout pour analyser les accidents qui ont eu lieu. Et de cette analyse il en ressortira que le facteur accidentogène le plus important c’est l’homme d’après des études que nous avons menées au Burkina Faso. Il y a environ 80% de facteurs accidentogènes humains. Les six dossiers de l’Ouest qui seront vus aujourd’hui sont tout simplement dû au mauvais comportement des conducteurs ».

Quant à l’officier de police Larba Daniel Zombré représentant la police nationale au niveau de la commission, il a réagi ainsi  : « Il se passe qu’il y a des infractions qui sont commises lors de la circulation et ces infractions sont prévues par des textes et ces textes préviennent qu’en cas d’infraction grave le titulaire du permis de conduire doit se présenter devant une commission qu’on puisse voir quels sont les causes de l’accident et voir comment sensibiliser d’abord le conducteur, c’est à la suite de cette sensibilisation que l’on parle de retraite de son permis et voir s’il peut s’amender par la suite.

Si le cas est grave, on prononce un retrait de permis de conduire pour une période donnée et après il se recycle dans une auto-école donnée. Si le stage est concluant, on lui restitue son permis de conduire.

Depuis que je suis au niveau de la commission, je sais qu’il y a beaucoup de cas puisqu’on juge le cas par rapport à ce qu’il y a déjà sur le terrain. »

Les travaux de la deuxième session de Bobo-Dioulasso ont été présidés par le directeur régional des transports des Hauts-Bassins M. Pascal Compaoré. M. Compaoré a expliqué que c’est en fonction de la gravité de la faute que le permis est retiré. Il a donc dit qu’à leur niveau, il y a plusieurs procès- verbaux qui sont venus. Et à chaque session, les conducteurs viennent d’eux-mêmes se signaler.

Pour cette session, il n’y a que son dossier mais dans l’avenir, il peut y avoir plus de dix dossiers donc c’est seulement six candidats qui se présentent à cette session pour Bobo-Dioulasso. M. Compaoré a ajouté qu’il y a des candidats de Ouagadougou qui sont venus comparaitre aussi à cette session.

Félix G OUEDRAOGO

Correspondant à Bobo-Dioulasso

Les incriminés devant la commission technique spéciale de retrait de permis

 

Initiée par l’office national de la sécurité du Burkina Faso (ONASER), la deuxième session foraine de l’année 2013 de la Commission technique spéciale de retrait de permis de conduire/C s’est tenue le lundi 30 septembre 2013 à l’auto-gare de Bobo-Dioulasso pour statuer sur des dossiers brûlants des cas d’accidents mortels de la circulation routière.

 

Ladite session qui n’a duré que quelques heures a connu la participation massive non seulement des membres de la Commission technique spéciale de retrait de permis de conduire, mais aussi des transporteurs et du syndicat des transporteurs de la région des Hauts-Bassins.

 

 

Il faut reconnaitre que la commission a examiné six dossiers d’accidents mortels de la circulation routière de l’ouest du Burkina Faso et huit autres dossiers concernant d’autres régions du Burkina Faso.

 

A l’ouverture de cette session, le chargé de la formation et de la normalisation de l’ONASER, Saïdou Maïga, représentant le directeur général a déclaré  : « la principale mission que cela vise c’est d’abord la transparence dans les activités que mène l’ONASER dans la mesure où aujourd’hui il y a une session foraine que se tient sur le retrait provisoire ou le retrait pur et simple du permis de conduire suite à des accidents mortels de la circulation.

 

D’habitude la commission se tenait entre quatre murs du bureau, mais depuis l’année dernière, elle s’est ouverte de telle sorte que tout le monde puisse comprendre les activités de l’ONASER et renforcer au moins la compréhension au tour de la session.

 

C’est surtout pour analyser les accidents qui ont eu lieu. Et de cette analyse il en ressortira que le facteur accidentogène le plus important c’est l’homme d’après des études que nous avons menées au Burkina Faso. Il y a environ 80% de facteurs accidentogènes humains. Les six dossiers de l’Ouest qui seront vus aujourd’hui sont tout simplement dû au mauvais comportement des conducteurs ».

 

Quant à l’officier de police Larba Daniel Zombré représentant la police nationale au niveau de la commission, il a réagi ainsi  : « Il se passe qu’il y a des infractions qui sont commises lors de la circulation et ces infractions sont prévues par des textes et ces textes préviennent qu’en cas d’infraction grave le titulaire du permis de conduire doit se présenter devant une commission qu’on puisse voir quels sont les causes de l’accident et voir comment sensibiliser d’abord le conducteur, c’est à la suite de cette sensibilisation que l’on parle de retraite de son permis et voir s’il peut s’amender par la suite.

 

Si le cas est grave, on prononce un retrait de permis de conduire pour une période donnée et après il se recycle dans une auto-école donnée. Si le stage est concluant, on lui restitue son permis de conduire.

 

Depuis que je suis au niveau de la commission, je sais qu’il y a beaucoup de cas puisqu’on juge le cas par rapport à ce qu’il y a déjà sur le terrain. »

 

Les travaux de la deuxième session de Bobo-Dioulasso ont été présidés par le directeur régional des transports des Hauts-Bassins M. Pascal Compaoré. M. Compaoré a expliqué que c’est en fonction de la gravité de la faute que le permis est retiré. Il a donc dit qu’à leur niveau, il y a plusieurs procès- verbaux qui sont venus. Et à chaque session, les conducteurs viennent d’eux-mêmes se signaler.

 

Pour cette session, il n’y a que son dossier mais dans l’avenir, il peut y avoir plus de dix dossiers donc c’est seulement six candidats qui se présentent à cette session pour Bobo-Dioulasso. M. Compaoré a ajouté qu’il y a des candidats de Ouagadougou qui sont venus comparaitre aussi à cette session.

 

Félix G OUEDRAOGO

 

Correspondant à Bobo-Dioulasso

Source: www.hebdo.bf